L’année 2026 marque une nouvelle étape pour le diagnostic immobilier. Le DPE évolue avec un nouveau coefficient pour l’électricité. Les audits énergétiques deviennent incontournables pour les ventes de logements classés E, F ou G. Les petites copropriétés sont désormais concernées par le DPE collectif. Les contrôles anti-fraude se renforcent avec QR code, vérification Ademe et exigences accrues pour les diagnostiqueurs.
Pour les propriétaires vendeurs, bailleurs, syndics et agences immobilières, le bon réflexe est d’anticiper. Un dossier de diagnostic complet permet de publier une annonce conforme, rassurer les acquéreurs, éviter les retards chez le notaire et sécuriser la transaction.
Dans un marché immobilier où la performance énergétique pèse de plus en plus sur la valeur des biens, le diagnostic immobilier n’est plus un simple document administratif. C’est un outil de décision, de transparence et de valorisation du patrimoine.
Oui. Le DPE est obligatoire pour vendre un logement, sauf exceptions particulières. Il doit être intégré au dossier de diagnostic technique et transmis à l’acquéreur.
Oui. Le propriétaire bailleur doit fournir un DPE valide au locataire. Depuis 2025, un logement classé G ne peut plus être loué.
L’audit énergétique réglementaire est obligatoire en cas de vente d’une maison individuelle ou d’un immeuble en monopropriété classé E, F ou G au DPE.
Le DPE collectif évalue la performance énergétique d’un bâtiment d’habitation collective. Depuis le 1er janvier 2026, il concerne également les copropriétés d’au maximum 50 lots lorsque le permis de construire est antérieur au 1er janvier 2013.
Un diagnostiqueur certifié garantit que les diagnostics sont réalisés selon la réglementation en vigueur. Pour le DPE, le rapport doit être transmis à l’Ademe et comporter un numéro d’identification valide.

